En tant que team manager, ça n’est pas trop difficile de maintenir la motivation des pilotes ?
Globalement, l’ambiance dans le garage reste bonne, car tout le monde est conscient que le projet est entièrement nouveau et que nous découvrons encore des problèmes tour après tour. Mais comme je l’ai dit, les pilotes veulent naturellement performer au maximum et leurs attentes ne sont pas toujours les mêmes que les nôtres. Cela crée parfois un décalage. Nous avons identifié des aspects positifs et négatifs par rapport à l’an dernier, mais comme nous changeons beaucoup de choses pour essayer de trouver des solutions, nous sommes parfois obligés de revenir en arrière. Ce n’est pas une situation idéale, mais nous restons concentrés sur l’amélioration de la moto.
Le report du Grand Prix du Qatar doit vous arranger…
Oui, clairement, cela nous donne un peu plus de temps pour travailler. Les premières courses se déroulent outremer, loin de notre base et, dans ces conditions, il est difficile d’apporter des évolutions rapidement. Le calendrier est très serré, donc toute opportunité de gagner du temps est précieuse.