Vous parliez de la victoire au Mans 2022 chez Jota. L’année suivante, vous avez découvert l’Hypercar en FIA WEC avec cette même équipe privée. Parlez-nous de ce championnat du monde d’Endurance.
J'adore l'Endurance. La première fois que je suis allé sur une course d'Endurance, je me suis dit : « comment vais-je survivre à ça ? ». Je roulais en DTM à ce moment-là, les courses duraient une heure et demie maximum, alors comment tenir 24 heures ? Je suis tombé amoureux de cette discipline, la camaraderie, la fraternité, l’esprit d’équipe... J’ai embrassé pleinement l’Endurance en commençant par la catégorie GT, puis les prototypes LMP2 et enfin les Hypercars. J’ai apprécié chacune des étapes : en GT, vous êtes dépassés par les prototypes. En LMP2, vous pouvez doubler les GT, mais il faut surveiller les Hypercars. Et en Hypercar, c’est à vous de vous dépasser ! Plus sérieusement, mes expériences dans les petites catégories m’aident à anticiper ce que vont faire les voitures que je m’apprête à doubler.
Vous êtes de retour dans la catégorie reine cette année au sein de l’équipe Alpine Endurance Team. Que représente cette marque pour vous ?
Dans ma carrière, j’ai eu la chance de représenter de nombreuses marques prestigieuses, Porsche, BMW, DS, Jaguar… Alpine, c’est une marque qui représente l’héritage, l’histoire, la culture du Motorsport. Alpine correspond parfaitement à ma personnalité. Je suis un peu de l’ancienne école et Alpine est une marque de l’ancienne école, au sens noble du terme, une marque historique qui communique à travers le Motorsport et met la technologie au service du plaisir de piloter.