Notre engagement en Moto2
TotalEnergies et le Moto2
Au-delà des succès obtenus en classe reine, le groupe TotalEnergies n’a jamais négligé les catégories inférieures, qu’elles soient d’introduction ou intermédiaires. Dans les années 1970, de nombreux pilotes ont été aidés et porté les couleurs ELF : Jean-François Baldé, Olivier Chevalier, Michel Rougerie, Christian Léon… Pour ne citer qu’eux. Quelques années plus tard, les responsables de la compétition de la compagnie française ont longtemps soutenu l’équipe de France de Vitesse avec laquelle se sont notamment illustrés Régis Laconi et Olivier Jacque en 1993 et 1994. Deux pilotes qui ont pu par la suite accéder aux Grands Prix, là-encore grâce au soutien de la marque ELF. Depuis l’avènement du Moto2, créé en 2010 pour remplacer la catégorie 250 et ses moteurs deux-temps, TotalEnergies est présent dans la classe intermédiaire avec la structure Marc VDS Racing. Une fidélité qui a permis à l’équipe belge de conquérir trois titres de champion du monde avec Tito Rabat en 2014, Franco Morbidelli en 2017 et Alex Marquez en 2019. Depuis 2020, la marque ELF en est le sponsor titre, le team ayant pris le nom de ELF Marc VDS Racing. Un engagement fort dans une catégorie ultra-disputée avec des moteurs uniques où le moindre détail joue sur la performance. Le règlement est en effet plus restrictif qu’en MotoGP, ce qui limite les possibilités d’évolution en cours de saison. Avec une capacité de réservoir non limitée, les techniciens disposent toutefois d’une plus grande marge de manœuvre en matière de gestion globale, ce qui leur permet de se concentrer pleinement sur la recherche de performance. Un travail axé notamment sur l’optimisation des lubrifiants et des solutions techniques.
En 2026, ce sont deux nouveaux pilotes, Deniz Öncü et Aron Canet, qui porteront les couleurs d’ELF Marc VDS Racing.
Les enjeux
À l’aube de sa 17e saison, le championnat du monde Moto2 aborde 2026 dans la continuité de sa philosophie : une catégorie où l’égalité technique met avant tout en valeur le talent des pilotes. Tous disposent en effet des mêmes moteurs Triumph trois cylindres de 765 cm³, des pneus Pirelli et d’une électronique standardisée. Dans ce contexte, la différence se fait surtout sur le châssis et sur la capacité des équipes à exploiter au mieux un ensemble désormais bien connu. Sur la grille 2026, Kalex reste largement majoritaire en équipant 20 des 28 pilotes engagés, confirmant le retour en force du constructeur allemand après avoir été bousculé ces dernières années par Boscoscuro. La saison passée a d’ailleurs marqué une nouvelle étape dans la progression sportive de la catégorie. Les 22 circuits visités ont vu leurs records du tour tomber, preuve d’un niveau toujours plus élevé. Les Moto2 dépassent désormais régulièrement les 300 km/h selon les tracés et affichent des performances qui les rapprochent parfois des MotoGP du début des années 2000. Sur le plan sportif, la rivalité entre Kalex et Boscoscuro reste l’un des fils conducteurs du championnat. Au moment d’entamer la nouvelle saison, la plupart des prétendants au titre se retrouvent justement du côté du constructeur allemand, parmi lesquels Manuel Gonzalez, Barry Baltus ou encore Daniel Holgado. Aron Canet fait figure d’exception parmi les favoris en restant fidèle à Boscoscuro. Derrière ce groupe, la structure Forward poursuivra son développement avec deux machines, toujours en quête d’un véritable résultat de référence. Dans une catégorie où les écarts restent souvent serrés et où la hiérarchie peut évoluer rapidement, la saison 2026 s’annonce une nouvelle fois très ouverte. Entre jeunes talents en pleine ascension et pilotes plus expérimentés en quête du titre, la catégorie Moto2 devrait continuer à offrir un championnat dense, où la régularité et la constance feront la différence au fil des Grands Prix.
Mis à jour en Mars 2026
Pour aller plus loin
Catégorie MotoGP
Catégorie WSBK
Catégorie EWC